Gestionnaire de fichiers
Vers le paradis de l'ergonomie. Et après?
En matière de gestionnaire de fichiers, nous avons peu évolué depuis ses prémices sur Mac. On en reste à une fenêtre montrant des icones qui symbolisent des fichiers ou des dossiers. Avec plus ou moins d'outils autour (gestion des archives, arborescence, recherches et tris).
L'exploreur Windows fonctionne sur le même principe (de plus il est assez lourd en mémoire). Le Mac actuel ne fait guère mieux. Les Desktop managers Linux que sont Gnome et KDE copient assez servilement Windows.
La seule "évolution" notable est la convergence entre ce gestionnaire et le navigateur web/ftp, comme le font explorer/iexplore et Konqueror.
Bien sur des améliorations apparaissent, mais sont elles productives? Car en fin de compte c'est cela qui est important : pour un outil utilisé constamment, la productivité est le concept à privilégier.
On a donc des prévisualisations de plus en plus pratiques (je pense nottament à Nautilus qui est assez bluffant), mais fondamentalement, rien n'a changé.
Mon choix s'est actuellement porté sur Windows Commander, qui embarque suffisamment d'outils pour réellement faire gagner du temps. De plus sur ma machine antédiluvienne (un PII366) il prend 4 fois moins de temps à se charger que Explorer. Son interface date un peu, il n'est pas très ergonomique (à mon avis) mais au moins j'évite de perdre du temps. Toutefois...
J'ai deux visions dans le domaine des gestionnaires de fichiers : une évolution ergonomique et une révolution encore floue.
Ma version de l'évolution ergonomique se rapproche de celle de Efsd de Rasterman (créateur d'Enlightment, respect) : laisser un maximum de place aux fichiers, avec une interface pleinement objet, tout devant passer par des menus contextuels. Cela demande sans doute de déplacer certaines fonctionnalités vers d'autres programmes. Le but est de faire un programme qui se concentre sur son but : permettre à l'utilisateur de manipuler de manière sûre et efficace les fichiers sur ses disques amovibles ou fixes, sur les réseaux, et sur internet.
A ce sujet, j'ouvre une parenthèse sur la convergence gestion de fichier et internet : s'il me semble logique de lier l'explorateur avec le ftp (même matière première) je trouve bizarre d'y rajouter le web).
En fait il présente une même interface dans une variété de contextes différents : fichiers locaux, réseaux, archives, ftp, base de données de tous les cd-roms que je possède, etc.
Ces idées ne sont pas forcément nouvelles, mais leur intégration laisse parfois à désirer. Et tant qu'a faire, puisque Linux supporte quasiment tous les systèmes de fichiers, autant intégrer dans la version Windows une telle capacité, à l'instar d'explore2fs.
Ma deuxième vision est encore floue : comme l'explique Nielsen dans "L'art de la simplicité" (ou comment faire un site internet qui permet de communiquer, de faire passer de l'info), nos interfaces actuelles sont basées sur les théories du Macintosh : on peut tout montrer à l'écran. C'était vrai avec des disques de quelques mégaoctets, c'est totalement faux maintenant avec quelques Giga et l'explosion des réseaux. Il faut donc aller plus loin, et la les idées me manquent. La quète continue...
Assez curieusement on pourrait bien assister à un retour de la ligne de commande, le fameux shell qui fait tant peur et qui est pourtant d'une puissance inégalée. Avec la reconnaissance vocale et les recherches actuelles dans les domaines de l'I.A. et de l'interface homme-machine, il est parfaitement possible de réaliser un "shell" vocal fonctionnel, qui "comprend" ce que veux l'utilisateur sans que celui ci n'ait à se conformer à utiliser des commandes précises.
mise en application : explo
L'exploreur Windows fonctionne sur le même principe (de plus il est assez lourd en mémoire). Le Mac actuel ne fait guère mieux. Les Desktop managers Linux que sont Gnome et KDE copient assez servilement Windows.
La seule "évolution" notable est la convergence entre ce gestionnaire et le navigateur web/ftp, comme le font explorer/iexplore et Konqueror.
Bien sur des améliorations apparaissent, mais sont elles productives? Car en fin de compte c'est cela qui est important : pour un outil utilisé constamment, la productivité est le concept à privilégier.
On a donc des prévisualisations de plus en plus pratiques (je pense nottament à Nautilus qui est assez bluffant), mais fondamentalement, rien n'a changé.
Mon choix s'est actuellement porté sur Windows Commander, qui embarque suffisamment d'outils pour réellement faire gagner du temps. De plus sur ma machine antédiluvienne (un PII366) il prend 4 fois moins de temps à se charger que Explorer. Son interface date un peu, il n'est pas très ergonomique (à mon avis) mais au moins j'évite de perdre du temps. Toutefois...
J'ai deux visions dans le domaine des gestionnaires de fichiers : une évolution ergonomique et une révolution encore floue.
Ma version de l'évolution ergonomique se rapproche de celle de Efsd de Rasterman (créateur d'Enlightment, respect) : laisser un maximum de place aux fichiers, avec une interface pleinement objet, tout devant passer par des menus contextuels. Cela demande sans doute de déplacer certaines fonctionnalités vers d'autres programmes. Le but est de faire un programme qui se concentre sur son but : permettre à l'utilisateur de manipuler de manière sûre et efficace les fichiers sur ses disques amovibles ou fixes, sur les réseaux, et sur internet.
A ce sujet, j'ouvre une parenthèse sur la convergence gestion de fichier et internet : s'il me semble logique de lier l'explorateur avec le ftp (même matière première) je trouve bizarre d'y rajouter le web).
En fait il présente une même interface dans une variété de contextes différents : fichiers locaux, réseaux, archives, ftp, base de données de tous les cd-roms que je possède, etc.
Ces idées ne sont pas forcément nouvelles, mais leur intégration laisse parfois à désirer. Et tant qu'a faire, puisque Linux supporte quasiment tous les systèmes de fichiers, autant intégrer dans la version Windows une telle capacité, à l'instar d'explore2fs.
Ma deuxième vision est encore floue : comme l'explique Nielsen dans "L'art de la simplicité" (ou comment faire un site internet qui permet de communiquer, de faire passer de l'info), nos interfaces actuelles sont basées sur les théories du Macintosh : on peut tout montrer à l'écran. C'était vrai avec des disques de quelques mégaoctets, c'est totalement faux maintenant avec quelques Giga et l'explosion des réseaux. Il faut donc aller plus loin, et la les idées me manquent. La quète continue...
Assez curieusement on pourrait bien assister à un retour de la ligne de commande, le fameux shell qui fait tant peur et qui est pourtant d'une puissance inégalée. Avec la reconnaissance vocale et les recherches actuelles dans les domaines de l'I.A. et de l'interface homme-machine, il est parfaitement possible de réaliser un "shell" vocal fonctionnel, qui "comprend" ce que veux l'utilisateur sans que celui ci n'ait à se conformer à utiliser des commandes précises.
mise en application : explo
Lien(s)
29/06/2004 - Cédric Girard

